Parlons de  l’hypersensibilité

Je trouve le mot « hypersensibilité » assez péjoratif. Que l’on nous définisse d’hypersensibles ou pas ! Ceci ne change rien de ce qu’on est réellement. Qui sommes-nous réellement ? Des êtres sensibles, des êtres empathiques, des êtres bienveillants, d’une grande humanité, des êtres amoureux, tellement amoureux que l’on souffre à la place de l’autre.

L’empathie

Souvent, nous pensons aux autres en priorité en détriment de soi. Cette grande empathie est une source d’incompréhension. En ressentant les sentiments des autres plus fortement, ils se mélangent aux nôtres. Les problèmes se créent, causés par nos intuitions, étant vrais, mais aussi pouvant être erronés. Nos émotions et nos comportements peuvent paraître exacerbés, souvent incompris et jugés.

Ultra-sensible ?

L’hypersensibilité peut être difficile à vivre. De plus, celle-ci augmente lorsqu’on essaie de contenir ses émotions par peur de les exprimer ou de blesser l’autre. Le fait de conserver toutes ces émotions sans les évacuer nous rend alors plus sensibles et même on pourrait dire « ultra-sensible ».

Des difficultés de l’hypersensible

De la peur nait la solitude. Quand je parle de solitude, je parle de souffrance, à tel point qu’on pourrait même avoir peur de ses propres pensées. C’est la naissance de la culpabilité forte et douloureuse causée par le jugement de nos propres pensées. Il y a aussi cette notion du bien, se sentant responsable de beaucoup de choses, responsable du bien des autres. Malheureusement, cette responsabilité finit par nous fatiguer et nous faire culpabiliser encore plus en nous rendant plus sensibles.

Une prise de conscience

Avoir conscience de cela, permet de changer l’interprétation erronée de l’hypersensibilité. En être conscient, permet aussi de prendre plus facilement le contrôle sur notre vie. (Je n’aime pas ce mot là « contrôle ». Par quoi pourrait-on le remplacer ? Oui, par celui-là !) prendre conscience permet d’être plus en « harmonie » avec soi et en « harmonie » dans la vie. Comme un surfeur, qui ne fait qu’un avec la vague, au lieu de lutter contre.

Ma joie d’être un être sensible à la vie

Pour moi, c’est un bonheur et une joie d’être sensible à la vie. Parfois, je souffre, parfois j’ai mal, je suis triste, je pleure, je ris, mais aussi je suis ému par la vie…
Je vis chaque jour intensément. J’oriente ma vie différemment : dans la souffrance, voir ce qu’elle peut m’apporter ; dans la tristesse, voir la résilience ; dans la peur, voir la sécurité et le changement ; dans la colère, voir l’énergie…

La sensibilité s’adapte

Certes, le monde et la culture actuelle s’adaptent difficilement à l’hypersensibilité, mais avons le pouvoir de nous adapter. « Je ne veux pas devenir un être insensible non plus, je tiens trop à ma sensibilité. » Alors aussi j’ai appris à communiquer différemment avec mes propres émotions, tout en me respectant et en respectant les autres. La force pour apprendre à m’adapter, c’est l’amour que j’ai pour le monde. Je m’adapte, mais je reste moi.

L’engagement de l’accompagnement

Malheureusement parfois on ne se sent pas à sa place, envahis par nos sentiments, d’être démuni, comme une sensation d’incapacité face à la vie.
C’est à ce moment-là, qu’il est important d’adapter l’aide à votre personnalité. Pour cela, je vous présente cet accompagnement conçu pour les personnes hypersensibles. Vous défaire de ces émotions qui vous font souffrir, et de vous connecter à ces autres belles émotions. Le bonheur et l’amour qui renaissent en soi, vivre intensément de la plus belle façon. Harmonie et respect de soi.

 

Aux milliards de gratitudes, de joies, de bonheurs vibrant dans mon cœur et dans mon corps.